dimanche 25 juin 2017

Le rêve de Ryôsuke de Durian Sukegawa


Date de parution : Mai 2017
Editions : Albin Michel
Nombre de pages : 320 pages


Quatrième de couverture : Le jeune Ryôsuke manque de confiance en lui, un mal-être qui puise son origine dans la mort prématurée de son père. Après une tentative de suicide, il part sur ses traces et s’installe sur l’île où celui-ci a passé ses dernières années. Une île réputée pour ses chèvres sauvages où il va tenter de réaliser le rêve paternel : confectionner du fromage. Mais son projet se heurte aux tabous locaux et suscite la colère des habitants de l’île… Jusqu’où sommes-nous prêts à aller pour réaliser nos désirs ?

Mon avis : Le personnage principal de ce roman est taiseux et renfermé sur lui-même. L'intrigue se construit autour de lui et inclut également d'autres personnages. Ryôsuke part travailler sur une île pendant deux mois et il va se lier avec deux autres personnes. Ces personnages ont en commun de ne pas savoir où elles en sont dans leur vie. 

Ryôsuke est en fait venu sur cette île car il est en quête de réponses concernant la mort de son père. Son meilleur ami est venu s'installer ici il y a des années et il compte sur lui pour comprendre le geste de son père.

Ce roman de Durian Sukegawa évoque la perte et la continuité au sein de notre vie. Pour Ryôsuke il s'agit de trouver son propre rêve et de le réaliser en arrêtant de marcher sur les pas de son père disparu. 

J'ai trouvé qu'il y avait beaucoup trop de retenu dans ce livre tant au niveau de la narration que du personnage principal. Trop effacé on met beaucoup de temps à le voir participer aux dialogues entre les personnages. J'ai eu du mal à m'attacher à son histoire et l'impression de lenteur pendant ma lecture n'a pas arrangé les choses. 

L'auteur évoque le prix de la vie humaine mais aussi de celle animale. Les chèvres prennent une importance particulière pour Ryôsuke. Ce sont bien ces passages entre l'homme et l'animal qui m'ont le plus plu même si certaines scènes sont plutôt difficiles à lire. La vie animale a bien un prix à mes yeux et l'auteur n'avait pas besoin de m'en convaincre. Il n'empêche, c'est plaisant de voir ce point abordé dans un roman. 

    

Je tiens à remercier les éditions Albin Michel pour cette lecture et ce partenariat. 

1 commentaire:

  1. Les délices de Tokyo a été un gros coup de cœur, donc il faudrait que je lise celui-ci maintenant !

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